La Ministre de culture visite l’ouverture de FIAC 2007
October 22, 2007Mon vidéo de soirée d’ouverture de FIAC 2007
FIAC 2007 – les 42 acquisitions du FNAC [Fonds national d’art contemporain]
Pour la troisième année consécutive; le ministère de la Culture et de la Communication a acquis une série d’œuvres exposées durant la 34ème édition de la Foire internationale d’art contemporain (Fiac,18 -22 octobre 2007). Ces œuvres enrichiront la collection du Fonds national d’art contemporain.
La commission nationale consultative en charge des acquisitions « arts plastiques » (cnap) a proposé l’acquisition de pièces, pour un montant de 400 000 euros. Celle-ci est actuellement composée de neuf personnalités qualifiées pour les arts plastiques (Daniel FIRMAN, Bernard PIFFARETTI, Bruno CARON, Michel POITEVIN, Henri-François DEBAILLEUX, Philippe PIGUET, Lorand HEGYI François QUINTIN et Isabelle MANCI) et de cinq responsables, dans le même domaine, du ministère de la Culture et de la Communication (Olivier KAEPPELIN, Chantal CUSIN-BERCHE, Bernard BLISTENE, Christian BRIEND et Camille MORINEAU).
Liste des pièces acquises
1. Peinture et dessin
- Tony CRAGG, Sans Titre, 2000. Aquarelle sur papier, 75,5 x 56 cm, galerie Karsten Greve, Paris
- Ceal FLOYER, Monochrome Till Receipt (White), 2006. Encre sur papier, 28 x 8 cm, galerie Esther Schipper, Berlin
- Joanne GREENBAUM, Ice Sculpture, 2004. Huile sur toile, 127 x 178 cm, galerie Nicolas Krupp, Bâle
- Changha HWANG, Eyetime, 2007. Acrylique sur toile, 213 x 213 cm, galerie Baronian Francey, Bruxelles
- Armand JALUT, Doigt crumble, 2007. Huile sur toile, 100 x 81 cm, galerie Michel Rein, Paris / La Limace, 2007. Huile sur toile, polyptyque, 61 x 50 cm, 61 x 54 cm, 65 x 50 cm, 65 x 50 cm, galerie Michel Rein, Paris
- Tobias LEHNER, Sans titre, 2007. Acrylique sur toile, 230 x 400 cm, galerie Suzanne Tarasiève, Paris
- Frédérique LUCIEN, Dessin, 2007. Pastel gras et calque additionné, 138 x 110 cm, galerie Jean Fournier, Paris
- Philippe MILLION, Buffet Combeau. Bois, contreplaqué, medium et peinture, 140 x 110 x 40 cm, 2/7, galerie Alain Gutharc, Paris
- Guillaume PINARD, Sans Titre, 2007. Crayon sur papier, 250 x 150 cm, galerie Anne Barrault, Paris
2. Photographie et impression
- Inaki BONILLAS, Una Tarjeta para J. R. Plaza, 2007. Impression digitale pigmentée sur papier coton, galerie – Projecte SD, Barcelone- Inaki BONILLAS, Una Tarjeta para J. R. Plaza, 2007. Impression digitale pigmentée sur papier coton, galerie – Projecte SD, Barcelone
- Tony BROWN, Pinocchio, Truth, Lies, 2007. Photographie Cprint sur aluminium, 110 x 70 cm, 1/ 5, galerie ColletPark, Paris
- Isabelle CORNARO, Savana (12 paysages différents), 2007. Impression numérique sur papier, série de 12 photographies. 35 x 50 cm chaque, galerie De multiples, Paris
- Véronique ELLENA, Le Pas des ondes, 2006. Photographie couleur, 31 x 39,5 cm, 1/10, galerie Alain Gutharc, Paris
- Mounir FATMI, Connection, 2004-2007. Photographie couleur, 100 x 75 cm, édition à 5 exemplaires, galerie B*A*N*K, Paris
- Camille HENROT, King Kong Addition, 2006. 5 exemplaires + 5 photographies couleur sans titre, 20,8 x 26,3 cm chaque, édition de 3, galerie Kamel Mennour, Paris
- Véronique JOUMARD, Travelling II (Hiroshima), 2004. Photographie couleur contrecollée sur aluminium, 180 x 180 cm, édition de 3, galerie Cent8, Paris
- Julius KOLLER, Yo yo, 1982. Photographie couleur, galerie gb agency, Paris / Anti-Performance, 1980. Photographie couleur, galerie gb agency, Paris
- Stéphane THIDET, Refuge, 2007. Photographie couleur, 90 x 120 cm, 1/5, galerie Aline Vidal, Paris
- Pavel WOLBERG, Sans Titre, 2005. Photographie couleur, Cprint, 1/3, 100 x 150 cm, Dvir Gallery, Tel Aviv
3. Vidéo
- Dennis ADAMS, Make down Vanity, 2006. Vidéo couleur avec son, 26 mn, 2/5. Galerie Gabrielle Maubrie, Paris
- Eleanor ANTIN, The King, 1972. Vidéo d’après film original et photographie noir et blanc, 52mn, galerie Erna Hecey, Bruxelles / Portrait of the King, 1972. Photographie noir et blanc, 58 x 47 cm, 1/1, galerie Erna Hecey, Bruxelles
- Joao ONOFRE, Untitled Version (I see a Darkness), 2007. Vidéo couleur avec son, 4m’18, 1/6, galerie Cristina Guerra Contemporary Art, Lisbonne
- Cécilia TRIPP, Boogie Man, 2007. Film 16 mm, 1’50, 1/3 + 2 AP, Galerie Grégoire Maisonneuve, Paris
- Catherine VAN EETVELDE, Glu, 2007. Film d’animation, 3m’, 3/12, galerie Anne Barrault, Paris
4. Sculpture / installation
- Kader ATTIA, Skyline, 2007. Réfrigérateurs, peinture noire et tesselles de miroirs, 1/3, galerie Anne de Villepoix, Paris
- Robert BARTA, Rosso Corsa, 2007. Glissière de sécurité laquée, 80 x 450 x 50 cm. Galerie Frank Elbaz, Paris
- Vincent BEAURIN, Coco, 2007. Polystyrène et sable, 167 x 89 x 40 cm. Galerie Frédéric Giroux, Paris
- Matali CRASSET, Nature à habiter : chaise longue, 2007. Bouleau, vernis et peinture laquée, 283 x 122 x 83 cm, galerie Thaddaeus Ropac, Paris
- Wim DELVOYE, Action Doll, 2007. Poupée et 4 tee-shirts, 37 x 17 x 40 cm, galerie Emmanuel Perrotin, Paris
- Frédéric LECOMTE, Sac de nœuds, 1995-2007. Verre sablé et moteur, 100 x 150 cm, galerie Claudine Papillon, Paris
- Arnaud MAGUET, Fender, Vox et Marshall de la série « Le Caractère fétiche de la musique ». Toile d’amplificateur sur châssis. 3 x (70 x 55 cm), galerie La Blanchisserie, Paris
- Christian MARCLAY, Stereo (série Imaginary Records), 1987. 2 pochettes de disque recollées, 30 x 40 cm, galerie Paula Cooper, New York
- Ivan NAVARRO, The Edge, 2007. Porte en aluminium, miroir et ampoules, 218 x 91,5 x 24 cm, 1/3 + 1EP + 1EA, galerie Daniel Templon, Paris
- Alexandre PERIGOT, Funky pipe. Aluminium, inox et moteur, 210 x 70 x 70 cm. Galerie Grégoire Maisonneuve, Paris
- Philippe STARCK, Miss Wirt, 1982. Métal peint, assise et dossier en tissu et cuir, galerie Peyroulet, Paris / Miss Beason, 1983. Métal peint, cordon et canevas synthétique, galerie Peyroulet, Paris
- Danh VO, Sans Titre, 2007. Installation composée de 4 sculptures en bois dans 4 caisses en bois. Isabella Bortolozzi, Berlin
- Virginie YASSEF, Astéroïde rampant, prévision pour un astéroïde-étoile, 2007. Roche magnétique et billes de fer, système électrique. 40 x 40 x 4,5 cm, Galerie G.-P. N. Vallois, Paris
THTH sauve les livres de son frère à la galerie Mycroft, lundi 15 Octobre 2007
October 14, 2007Lundi, le 15 octobre 2007 aura lieu à partir de 18 h 00 à la galerie parisienne Mycroft, l’exposition-don “La dernière palette” de Thierry Théolier
avec deux mini-concerts du duo Résidenciel (Jean-Pierre Théolier et peut être… Caroline) à 19 : 00 h et 21 h [horaires à confirmer...]
Une palette de 245 exemplaires du “livre-monde” RÉSIDENCE de Jean-Pierre Théolier sorti en 2004 chez Calmann-Levy a été sauvé par son petit frère du pilon.
Sauvetage in extremis d’un gâchis global avec l’aide de la communauté du Syndicat du Hype (SDH), “La Dernière Palette” prendra la forme radicale d’une exposition-don de la dernière palette du stock de RÉSIDENCE, 245 exemplaires. Chaque personne aura la possibilité d’acquérir gratuitement une “Résidence” déposée sur… la dernière palette.
Entrée libre
Galerie MYCROFT Gmap
13, rue ternaux , 75011 PARIS, Métros: Oberkampf, Parmentier, St.-Ambroise
Tél: 06.85.47.42.82
contact@mycroft.com.fr
Bertrand Delanoë à la Mutualité hier soir
October 9, 2007Bertrand Delanoë se lance dans la bataille des Municipales
République des Lettres, mardi 09 octobre 2007
Une semaine après Françoise de Panafieu, candidate UMP à la mairie de Paris, Bertrand Delanoë entame aujourd’hui sa campagne pour les élections municipales de mars 2008.
Candidat à sa propre succession, le maire sortant a choisi son slogan, “Un temps d’avance“, dévoilé les grandes lignes de son projet sur son site internet et réuni les militants socialistes hier soir à la Mutualité (Paris 5e) pour donner le coup d’envoi de la campagne.
Bertrand Delanoë a un plan d’action relativement classique en la matière: jusqu’à mi-décembre il va faire le tour des vingt arrondissements de la capitale en organisant vingt réunions thématiques avec les électeurs, une par arrondissement.
Calendrier de reunions avec Delanoë:
Mardi 9 octobre, 18h30 à 20h30, 9 arr. Gymnase Gauguin: “La place des enfants dans Paris”
Jeudi 11 octobre, 18h30 à 20h30, 14 arr. : ”Faire vivre les solidarités dans Paris” à la Gymnase Mouchotte, 31, rue du Cdt-Mouchotte, 75014 Paris, Gmap M° : Montparnasse-Bienvenue ou Gaité .Vous pouvez dès à présent préparer cette rencontre
Lundi 15 octobre, 18h30 à 20h30, 3arr. Théâtre Dejazet, 41, Boulevard du Temple. , 75003 Gmap : “Se loger, un défi, un droit”
Mardi 16 octobre, 18h30 à 20h30, 12arr. Espace Reuilly, 21 rue Hénard Paris 75012 Gmap : “Paris face à l’urgence environnementale”
Mercredi 17 octobre, 18h30 à 20h30, 13arr. Ensam, 151 bd de l’Hôpital 75013 Gmap : “Paris, capitale économique au service de l’emploi”
Lundi 5 novembre, 18h30 à 20h30, 7arr. Musée social, 5, rue Las Cases, 75007 Gmap : ”Le sport, au coeur de l’identité parisienne”
Mercredi 7 novembre, 18h30 à 20h30, 8arr. Etoile Wagram, 16, avenue de Wagram 75008, Gmap : ”Paris, métropole ouverte sur le monde”
Mardi 13 novembre, 18h30 à 20h30, 5arr. ENS rue d’Ulm, 45, rue d’Ulm , 75005 Gmap: ”Les Parisiens, acteurs de nouvelles pratiques démocratiques”
Mercredi 14 novembre, 18h30 à 20h30, 6arr. Cordeliers: “Enseignement supérieur, innovation, recherche : le pari de l’intelligence…”
Lundi 19 novembre, 18h30 à 20h30, 17arr. Théâtre Ebertot: ”L’enjeu de la mobilité : une nouvelle offre de déplacements dans Paris”
Mercredi 21 novembre, 18h30 à 20h30, 16arr. Dauphine: “Entrer dans le temps des solidarités intergénérationnelles : le rôle de nos aînés”
Mardi 27 novembre, 18h30 à 20h30, 2arr. Jean Damme: ”Des actes pour la sécurité de tous”
Mercredi 28 novembre, 18h30 à 20h30, 1er. Gymnase Berlioux : ”« Paris Métropole » : raisonner à l’échelle de l’agglomération”
Jeudi 29 novembre, 18h30 à 20h30, 4arr. Espace Blanc Manteaux: ”Paris actif pour ses familles”
Mercredi 5 décembre, 18h30 à 20h30, 18arr. Trianon: “Urbanisme, architecture : une ambition pour le visage de Paris”
Jeudi 6 décembre, 18h30 à 20h30, 10arr. Point éphémère: ”Lutter contre toutes les discriminations”
Mardi 11 décembre, 18h30 à 20h30 19arr. Gymnase Jean Jaurès: “Populaire, diverse et créatrice de valeurs : la culture à Paris”
Mercredi 12 décembre, 18h30 à 20h30, 20arr. Bellevilloise: “Paris, de toutes les forces de sa jeunesse”
Mardi 18 décembre, 18h30 à 20h30,15arr. Parc des expositions: ”L’enjeu des services publics : répondre aux attentes citoyennes”
Mercredi 19 décembre, 18h30 à 20h30, 11arr. Olympe de Gouges: ”Un choix essentiel : donner un temps d’avance à Paris”
Il s’agit pour lui d’instaurer un “dialogue avec les Parisiens” afin de développer son programme, un peu sur le modèle de démocratie participative éprouvé par Ségolène Royal lors de la dernière présidentielle.
La première réunion publique se tiendra ce soir dans le 9e arrondissement, sur le thème de la petite enfance, suivie après-demain d’une seconde étape dans le 11e consacrée à l’environnement, puis dans le 3e sur le logement, dans le 12e sur les solidarités, etc.
Selon Annick Lepetit, porte-parole de campagne et députée du 18e, tous les sujets de ces rencontres pourront aussi être discutés par les citoyens internautes sur le site web officiel de Bertand Delanoë (bertranddelanoe.net). Si tout va bien, le projet définitif et budgétisé du candidat sera présenté environ deux mois avant le scrutin, c’est-à-dire vers fin janvier 2008.
Devant ses sympathisants, le maire de la capitale a indiqué qu’il sollicitait un second et dernier mandat “par amour de Paris” et a promis de faire de ces élections municipales “un rendez-vous de vérité” pour les parisiens, à qui il demande de participer activement au débat.
“Je ne veux pas présenter un projet fermé, mais je ne veux pas non plus arriver sans idées”, a-t-il déclaré, énumérant quelques points de son programme.
Parmi les mesures concrètes, Bertrand Delanoë propose notamment de financer la construction de 6.800 nouveaux logements sociaux par an, soit plus de 40.000 en six ans afin d’atteindre avant 2014 le seuil légal de 20% de logements sociaux exigé par la loi SRU (loi relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbains).
Bertrand Delanoë promet également de mettre en place un système d’accession à la propriété privée, de façon à libérer en même temps des appartements du parc social, de cautionner les jeunes ménages qui s’installent et d’ouvrir 4.500 nouvelles places de crèches.
Le maire PS — qui gère actuellement une administration comptant 40.000 employés et un budget de 6 milliards d’euros — estime que la “création de richesses” à Paris est “au service de l’emploi, du développement et de la justice sociale” et insiste sur la “grande ambition écologique, économique et gestionnaire” de son projet.
Doté d’un bilan jugé positif (le tramway, le Vélib, etc.) et d’une forte popularité, déjà donné archi-favori dans les sondages (58% des électeurs parisiens voteraient aujourd’hui pour ses listes, dont les têtes doivent être élues le 18 octobre prochain dans chaque arrondissement par les militants socialistes), Bertrand Delanoë a toutefois exhorté les militants de gauche à ne pas se démobiliser car “la droite a régné durant un siècle à Paris et elle était encore majoritaire en voix lors de la dernière élection présidentielle.”
La machine électorale parisienne de Bertrand Delanoë est en route, tremplin peut-être pour devenir patron du Parti Socialiste après le départ de François Hollande, et qui sait pour une possible candidature à l’Elysée à l’horizon 2012. Histoire d’avoir toujours “Un temps d’avance“, il a déjà fait enregistrer un nom de domaine sur internet: delanoe2012.fr. 5
Bertrand Delanoë a démenti formellement lundi avoir demandé la réservation d’un nom de site internet delanoe2012.fr, comme l’a assuré le même jour, Virginie Bouilliez, avocate de François Devoucoux du Buysson, poursuivi par le maire de Paris pour avoir ouvert un site contestataire «delanoë2008», qui a dû fermer trois jours après son lancement .
Dans un communiqué, l’édile a déclaré lundi soir avoir pris «connaissance avec stupéfaction des déclarations de l’avocate». Défenseur de François Devoucoux du Buysson, «rédacteur en chef» du «Perroquet Libéré», Me Virginie Bouilliez a affirmé le jour même devant le TGI de Paris que le site «delanoe2012.fr», année de la prochaine présidentielle, figurait sur une liste de sites réservés «à la demande express» du maire. Qui dit vrai ? Delanoë a en tout cas démenti «formellement avoir donné à quiconque de telles consignes».
Par Liberation.fr (source AFP)
LIBERATION.FR : mardi 18 septembre 2007
Today, October 4, 2007: International Bloggers’ Day for Burma
October 4, 2007Cette semaine la communauté birmane appelle tous les jours à un rassemblement à Paris.
Voici le calendrier pour aujourd’hui, demain et après-demain:
JEUDI le 4. Octobre , 2007 de 15 h à 18 devant l’ambassade de Birmanie, 60 rue de Courcelles 75008 Paris, Metro Courcelles Gmap
VENDREDI le 5. Octobre , 2007 de 15 h à 18 h devant l’ambassade de Birmanie, 60 rue de Courcelles 75008 Paris, Metro Courcelles Gmap
SAMEDI 6 OCTOBRE, JOURNEE INTERNATIONALE DE SOLIDARITE AVEC LA BIRMANIE
2 manifestations à Paris:
1. Rassemblement devant l’ambassade de Chine, 11 avenue George V 75008 Paris Metro Alma Marceau V Gmap de 15 h à 18 h , appelé notamment par la communauté birmane, Info-Birmanie, France-Tibet, la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), Amnesty International, Reporters sans Frontières.
2. à 11 h, à la Grande Pagode de Vincennes, Route de la Ceinture du Lac Daumesnil, 75012 PARIS, Métro : Porte Dorée Voir le site du Festival sur Google Maps
L’UBF (Union bouddhiste de France) vous invite à UNE CEREMONIE DE PRIERE ET DE RECUEILLEMENT
Suite aux évènements actuels qui se déroulent sous nos yeux en Birmanie et face au risque de démobilisation de l’opinion publique, l’Union Bouddhiste de France souhaite exprimer à nouveau son soutien le plus ferme à la population birmane et à sa communauté monastique.
Une cérémonie de recueillement et de prières est donc organisée le samedi 6 Octobre à 11 heures, à la grande pagode de Vincennes en présence des communautés bouddhistes de la région parisienne et de leurs responsables spirituels.
Les personnalités de tous les horizons, religieux, politiques, monde du spectacle, souhaitant être
présentes afin de manifester leur soutien et leur sypathie, seront les bienvenues. Ce moment de silence et de méditation sera dédié à un reglement rapide et pacifique de ce conflit.
La présence de la communauté monastique bouddhiste vivant en France et des pratiquants laïcs et sympathisants du bouddhisme rassemblés dans cette cérémonie silencieuse, se veut un geste fortement symbolique de ce qui vient de se passer ces dernières semaines au Myanmar.
Au-delà de toutes revendications et considérations politiques, les bouddhistes de France sont convaincus que le pouvoir de la prière et de la compassion universelle pour apaiser les souffrances et rétablir la paix dans les esprits exprime le mieux la dimension et la portée de l’enseignement du Bouddha.
Union Bouddhiste de France
Grande Pagode
Route de la Ceinture du Lac Daumesnil
75012 PARIS, Métro : Porte Dorée
Tél./ fax/ rép. : 01 42 77 86 17 info@bouddhisme- france.org
Tonight the fashionista bloggers are opening their group exhibition at Colette
October 1, 2007Tonight opening : group Exhibition “From the Street to the Night” at Colette , 213, rue Saint-Honoré 75001 Paris [October 1 - November 3, 2007]
Some of bloggers-photographers:
From Colette’s Survey Special
” “From The Street to the Night” exhibition from October 1st until November 3rd with Amy Arbus, Bob Colacello, Hans Eijkelboom, The Sartorialist, Face Hunter, Cobra Snake, the Misshapes, Alistair Allan, Marco dos Santos, Jeremy Kost, Façade & many blogs…
An exhibition focusing on day –in the streets- & on night –in the clubs- photography. From Paris to New York, from Berlin to Tokyo & from L.A to Shanghai.
It is a complete photographic report in an era of photo blogs that are witnessing our time on a day-to-day basis. In the streets, in clubs, in private parties, during catwalks, with friends, in front of celebs, in the middle of unknowns, the new portrayer is everywhere.
Through “From The Street to the Night” colette pays tribute to those artists who capture our time with talent, slenderness, humor, intellect & of course a trumendous energy. Find every day at colette & on the Parrot Photo-Viewer screens pictures from the day before by Scott Schuman – The Sartorialist, Yvan Rodic – Face Hunter & Mark Hunter – The Cobrasnake. Participate as well in sending your pictures for www.Fromthestreettothenight.blogspot.comAlso find on the eshop, the Bob Colacello “OUT” book (signature the saturday 13 october for 4-6pm), Paris-New York-Shanghai by Hans Eijkelboom (Aperture), the Misshapes (Powerhouse), Alistair Allan’s Boombox ( & the Kitsune compilation, see below) & The Total Package by Jeremy Kost.Avec la participation des blogs / A selection of the best pictures from :
Amsterdam : damstyle.blogspot.com , Berlin : stilinberlin.blogspot.com, Helsinki : hel-looks.com, Los Angeles Vs Paris : linleeloves.blogspot.com, Montreal : mtlst.blogspot.com, Moscou : lookatme.ru, Reyjkavik : reykjaviklooks.blogspot.com, Tokyo : tokyolookbook.com, Vilnius : laimikis.lt et les collectifs streetpeeper.com & streetclash.blogspot.com
Et la participation des magazines / and Magazines :
i-D, Numero : Greg Kessler, Nylon, Paper : Caroline Torem-Caig, V, Vice Do & Don’t, Vogue / WWD : Stéphane Feugères, WOW2 : Olivier Zahm, Jean Pigozzi.”
Tendance Snaparazzi De Reykjavik à Istanbul, de Los Angeles à Paris, ces photographes mettent en ligne sur le Net leurs catalogues de looks et de tendances. Une exposition parisienne rassemble leurs images.
L’expo «From The Street to The Night». Jusqu’au 3 novembre 200è. Colette, 213, rue Saint-Honoré, 75001 Paris.
Les ballerines argentées photographiées en gros plan sur l’asphalte berlinois, un néodandy avec lunettes de soleil posant dans une rue parisienne, ou une fashionista new-yorkaise flashée sur un dance floor, ce sont des milliers de snapshots qui abreuvent tous les jours des blogs consacrés à la mode.
De Reykjavik à Istanbul, de Los Angeles à Paris, ils sont des centaines de photographes amateurs à se servir de la vitesse de propagation du Web. En marge des podiums, des magazines et de leurs photos ultras léchées, ces blogs sont des catalogues de look «sauvages» mis en ligne en quasi temps réel par ces photographes amateurs, ou presque. Ces snaparazzi appelés aussi cool hunters (chasseurs de tendance) captent sur le vif et sans filtre les quidams dans la rue, dans les clubs, dans les concerts ou, plus simplement, au hasard de leurs déambulations urbaines.
Trottoirs. Dans les années 80 à New York, Amy Arbus, fille de Diane Arbus, crée la première chronique de street fashion : dans Village Voice, elle publie une galerie de portraits des branchés et des people qu’elle croise sur les trottoirs de l’East Village. Des photos en pied, très frontales qui mettent le vêtement et la silhouette au premier plan. Scott Schuman, photographe dandy américain, est le grand héritier de cette méthode. Après avoir travaillé pendant quinze ans dans le monde de la mode, il raconte : «J’ai toujours ressenti une déconnexion entre ce que je vendais en showroom et ce que portaient les “vrais” gens (les gens vraiment cool) que je rencontrais dans la rue.» Aujourd’hui son blog thesartorialist. com fait autorité et a été sélectionné par le Time Magazine dans le top 100 des Design Influencers. Scott Schuman chasse désormais les looks dans toutes les capitales pour Vogue Homme.
Dans le même esprit, Yvan Rodic, dit Face Hunter, sévit en France. Avec pour devise «Eye candy for the style hungry» («Des gourmandises pour l’oeil des affamés de la mode»), il traque les tendances. Son blog qu’il qualifie de «fenêtre ouverte sur la mode parisienne» reçoit plus de 10 000 visites par jour et renouvelle, selon lui, la consommation d’images de mode : «La différence entre un site de street style et un magazine de mode classique, c’est qu’un blog comme le mien n’est pas régi par des contraintes marchandes ou de la pub, c’est une captation ludique et personnelle et c’est ce qui fait sa pertinence.»
Attitude. Si on consulte ces blogs pour y découvrir les nouvelles tendances et s’en inspirer, on y va aussi pour se voir. Ces sites sont les territoires favoris de tous ceux ou celles qui souhaitent exhiber leur look. Et le must en la matière c’est d’être photographié par «le» paparazzi de la branchitude : Mark Hunter, alias The Cobrasnake (lire page suivante). Cet Américain de 22 ans se déplace dans les soirées les plus in du globe pour chasser du look, mais surtout immortaliser une attitude. Dans ses photos, les filles sont toutes en bouches, les garçons ont des sourires satisfaits, une esthétique du plaisir facile où l’on surjoue l’attitude des photos people. Avec plus de 30 000 connexions par jour, tout le monde veut en être et apparaître sur le blog de The Cobrasnake confère une immédiate hype credibility qu’on pourra fièrement étaler sur sa page MySpace. Son public ? Des ados d’Arizona qui veulent savoir quelle robe portait Paris Hilton la veille aux grandes marques de mode qui ne veulent surtout pas avoir une tendance de retard.
Fatigue. Selon Olivier Saillard, historien de la mode, les photos de The Cobrasnake ont aussi une valeur documentaire : «Dans ces photos, les gens imitent les tops models au petit bonheur la chance, ils prennent la pose. ça donne le sentiment que l’on s’y amuse beaucoup, mais la fête est à la fois vertigineuse et presque morbide : à trop rire la bouche se crispe et devient grimaçante.» C’est le sentiment que donne le blog de Marco dos Santos, directeur artistique de la boîte de nuit le Paris Paris. Ses clichés en noir et blanc présentent la crème de la branchouille hexagonale, mais pointe aussi le moment où la nuit tourne quand fatigue et lassitude sont trop fortes.
Aujourd’hui, ces photos blogueurs deviennent des cautions hype. On inscrit sur les flyers le nom de Cobrasnake à côté de celui du DJ pour promettre une soirée déjantée et des marques comme Diesel paient ces photographes pour faire leur «fashion reportage» lors des soirées de lancement. Manière de se servir de ces «chasseurs de cool» pour promouvoir leurs vêtements.
Par Laurent LUNETTA, Libération : vendredi 5 octobre 2007
«Photo-journaliste, ça sonne bien»
Tendance INTERVIEW Mark Hunter, alias The Cobrasnake, 22 ans, star des «cool hunters» :
Il porte sur cette faune un regard à la fois caustique et indulgent, puisqu’il en vit. The Cobrasnake était à Paris en début de semaine, barbu à lunettes légèrement bedonnant sous son gilet bleu et rouge à paillettes, lors de l’inauguration de l’exposition chez Colette, «From The Street to The Night» . Ses photos, parmi la dizaine d’exposants, sont les plus marquantes hormis celles, qui possèdent la grâce fanée des seventies, de Bob Colaccelo, journaliste à Vanity Fair et ex-homme de la nuit. Interview de Mark Hunter, alias The Cobrasnake, qui préfère encore se faire appeler Mark The Cobrasnake.
D’où venez-vous ?
Je viens d’avoir 22 ans et suis originaire de Los Angeles. Mes parents sont relax, ma mère est orthodontiste et mon père dans le secteur de l’immobilier. J’ai grandi à Hollywood, où j’ai appris très jeune tout ce qui était cool. Je prenais déjà des photos à l’école. Mais je n’ai pas poussé mes études très loin.
Que vouliez-vous faire, adolescent ? Etiez-vous intéressé par la mode et les célébrités ?
J’ai toujours voulu être professeur, et je pense qu’une fois passé ce tourbillon dément de photographe-star dans lequel je suis, j’aimerais enseigner. Et je n’en ai jamais eu grand-chose à faire, des célébrités, ce qui est drôle vu que ma mère nettoie les dents de tant de ces gens connus…
Comment avez-vous commencé ?
J’avais 18 ans, je travaillais avec l’artiste Shephard Fairey qui était invité aux soirées les plus pointues et je l’accompagnais. Cela m’a donné envie de rendre compte de ce monde.
Voilà quatre ans que vous êtes dans ce milieu. Toujours excité, ou trouvez-vous désormais ennuyeux ce monde de la nuit ?
Ce fut un cheminement assez drôle. Dès qu’on est dans la création, il y a des hauts et des bas. Parfois, cela me fatigue vraiment d’aller à des soirées mais une fois que j’y suis, je retrouve les sensations qui m’ont fait débuter.
Comment vous décririez-vous ? Journaliste ? Provocateur ?
Photo-journaliste, ça sonne bien.
Vous voyez-vous encore prendre des photos dans dix ans ?
Je continuerai toujours d’en prendre. Mais je ne serai peut-être plus dans des bars remplis de jeunes filles .
Pensez-vous que la culture des célébrités est une catastrophe ou une bonne façon d’appréhender le monde dans lequel on vit ?
Cette culture-là est folle, elle se répand comme un virus autour du globe. C’est dingue de se dire que les gens, partout, se demandent si Paris Hilton porte ou non des sous-vêtements.
Etes-vous un entrepreneur ? Vous avez travaillé pour de grandes marques, notamment Diesel…
Oui, j’ai eu la chance de collaborer avec des gens que j’aime bien et des marques que je trouvais, étant adolescent, trop cool.
Pensez-vous que Kate Moss est l’icône ultime du nouveau millénaire ?
C’est drôle parce qu’en Amérique, les gens ne s’en préoccupent pas tant ; ceci dit, je pense qu’elle a eu une carrière incroyable.
Votre meilleur souvenir, et le pire ?
J’essaie de ne pas trop me rappeler, pour l’instant. Mais c’est bien que je prenne autant de photos, quand je serai vieux et tout gros je pourrai regarder en arrière et me remémorer à quel point je pensais que c’était cool, ma vie.
Par Françoise-Marie SANTUCCI, Libération, : vendredi 5 octobre 2007
Posted by Vesna Gerintes
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