Exclusive interview with Bobby Chiu in Paris

March 26, 2010

I still haven’t seen  “Alice in the Wonderland”  by Tim  Burton but I saw the teaser with 3 D glasses and was very impressed.  Which motivated me to not to miss the opening of drawings and paintings of movie’s character designers Bobby Chiu and Kei Acedera in Arludik gallery and interview Bobby Chiu, one of the three character designers (the third one is Michael Kutsche). The movie release in Paris was on March 24 and I’m getting ready to watch it.  Only in 3D of course.

To view interesting drawings and paintings made in famous Disney tradition by Bobby Chiu and Kei Acedera for the exhibtion at the Arludik gallery in Paris  you can

- visit the exhibition until April 17th, 2010  in the  Arludik gallery, 12/14, rue St-Louis en l’Île  75004 Paris  M° Pont Marie or  Sully – Morland

- downlaod  Iphone app “Arludik: 03 2010″ (2,39 euros) or

-  go to my flickr slideshow page

- visit Bobby Chiu and Kei Acedera Imaginism Studio

Vesna Gerintes

HolyChic


Pont de Alexandre, Paris

January 28, 2010

On the Bridge Alexandre, Paris

Uploaded by www.cellspin.net


HolyChic arty events in Paris on May 14, 2009

May 14, 2009

14.mai.2009_Nomades

Today’s arty events in Paris on HolyChic.com

 

14.mai._07

 

Today’s arty events in Paris on HolyChic.com


Post mortem Book and Exhibit by Edouard Levé (1965-2007)

March 25, 2008

Seven months ago, on October 15, 2007, Edouard Lévé, aged 42. Parisian writer, photographer and artist committed suicide.

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Three days before he died, he gave the manuscript of his book Suicide to his publisher. It tells the story of the suicide of a 25-year-old friend of his, twenty years ago. The book, published by P.O.L., is just out.

This book follows the tribute photograph exhibit ÉDOUARD LEVÉ [1965-2007] – Exposition hommage à Édouard Levé at the Loevenbruck Gallery [from March14th to May 10, 2008]. This exhibit is separated on eight different presentations which will be open every Tuesday till May 10, 2008.

“His death was the most important word of his life.” Edouard Levé , Suicide (P.O.L. – March 2008).

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Edouard Levé (left, behind) on October 10, 2007, 5 days before he died, in the LH Gallery, Paris

From the book “Suicide” by Edouard Levé
(ed: P.O.L. – March, 2008) :

“Ta vie fut une hypothèse.
Ceux qui meurent vieux sont un bloc de passé.
On pense à eux, et apparaît ce qu’ils furent.
On pense à toi, et apparaît ce que tu aurais pu être.
Tu fus et tu resteras un bloc de possibilités.

Ton suicide fut la parole la plus importante de ta vie, mais tu n’en cueilleras pas les fruits.

Es-tu mort puisque je te parle?

Si tu vivais encore, serions-nous amis?
Je fus plus lié à d’autres garçons.
Mais le temps m’a séparé d’eux sans que je m’en aperçoive.
Il suffirait d’un coup de téléphone pour renouer.
Aucun de nous ne risque la désillusion des retrouvailles.
Ton silence est devenu une éloquence.
Mais eux, qui peuvent encore parler, ils restent silencieux.
Je ne repense plus à eux, dont je fus si proche.
Mais toi, autrefois lointain, distant et ténébreux, tu rayonnes à présent près de moi.
Quand je doute, je sollicite tes avis.
Tes réponses me satisfont plus que celles qu’ils pourraient me donner.
Tu m’accompagnes fidèlement, où que je sois.
Ce sont eux les disparus.
Tu es le grand présent.

Tu es un livre qui me parle quand je le veux.
Ta mort a écrit ta vie.

Tu ne me rends pas triste, mais grave.
Tu nuis à mon incurable légèreté.
Quand je suis trop primesautier et que, pour une raison que j’ignore, ton visage m’apparaît, je redonne de l’importance aux gens qui m’entourent.
Les choses prennent un relief que je leur trouve rarement.
Je profite à ta place de ce que tu ne connais plus.
Mort, tu me rends plus vivant.”  Suicide by Edouard Levé (ed: P.O.L. – March, 2008)

by Vesna Gerintes

May 2008



Aujourd’hui, le 2 novembre 2007 sort en librairie “La nuit du Fouquet’s”

November 2, 2007

Les invités du Président au dîner du Fouquet’s

Vendredi 2 novembre sort en librairie La nuit du Fouquet’s, le livre très attendu des journalistes Ariane Chemin et Judith Perrignon. Marianne2.fr publie la liste des invités du fameux dîner du Fouquet’s, organisé le 6 mai par l’ex-épouse de Nicolas Sarkozy.

Voici donc le noyau dur du sarkozysme. Voici donc la scène 1 de l’acte 1 du quinquennat, ce moment inaugural par lequel les auteurs de l’opus, Ariane Chemin et Judith Perrignon s’efforcent de traquer la vérité de ce régime qui s’est imposé à une France incrédule. Marianne2.fr publie ci-dessous le générique de la pièce, ces cinquante-cinq invités plongés, le soir du 6 mai, dans une longue attente de l’arrivée de Cécilia Sarkozy.

Cinquante-cinq invités qui disent beaucoup du système Sarkozy. Ce qui saute aux yeux sur cette liste est d’abord la marginalité du monde politique, seulement représenté par deux Premiers ministres, l’ancien (Jean-Pierre Raffarin) et le nouveau (François Fillon), par Roger Karoutchi (qui a commencé sa carrière au RPR avec le sobriquet de « La serpillère »), et par les deux G, les deux tours du jeu d’échecs sarkozien, Henri Guaino et Claude Guéant. Les Balkany, eux, ne sont pas là au titre de la politique mais de l’amitié, le Président n’a jamais confondu…. Nicolas Sarkozy n’avait-il donc personne à remercier pour sa campagne ?

Le journalisme n’est pas davantage représenté, le directeur de la rédaction du Figaro Nicolas Beytout (SS comme Sa Suffisance, rie-t-on dans les couloirs du Figaro) étant la seule carte de presse avec le photographe Philippe Warrin, un invité de Cécilia….

La liste des invités est en harmonie avec l’ambiance du Fouquet’s. Nicolas Sarkozy ce n’est pas Travail, Famille, Patrie mais Argent, Famille, et Amérique. Car le corps constitué le mieux représenté au Fouquet’s est sans conteste le CAC 40. D’un côté, le culte des vrais puissances financières – Bernard Arnault (7ème fortune du monde), Martin Bouygues, Serge Dassault, Vincent Bolloré, Antoine Bernheim, Albert Frère, Jean-Claude Decaux, Paul Desmarais – de l’autre une tendresse particulière pour quelques fortunes vite faites, voire le versant un peu voyou du système : Stéphane Courbit, l’inventeur d’Endemol, Jean-Claude Darmon, l’empereur des droits télévisuels du foot, Arthur l’amuseur TV, Alain Minc, le marieur intéressant et intéressé du monde des affaires. Viennent ensuite les amis stars, Johnny, Clavier et quelques autres, ceux dont l’audience fascine tant le Président…

Enfin, il y a la longue liste des absents. Franz-Olivier Giesbert du Point, Yasmina Reza, Laurence Parisot, Michel Field, Patrick Devedjian, et la fine équipe des bannis de Cécilia Brice Hortefeux, Laurent Solly, Pierre Charon et les autres.

Ariane Chemin et Judith Perrignon deviendront-elles les Yasmina Reza de la gauche ? Il y a assez peu de chances, même si leur livre se vend bien. Une ressemblance qui n’aurait pas été un compliment… Les deux journalistes ont davantage le goût de la vérité et moins portée à la fanfreluche post-durassienne. Et un art consommé d’accommoder quelques informations glanées auprès des invités d’une soirée où elles n’étaient pas conviées.

La nuit du Fouquet’s, par Ariane Chemin et Judith Perrignon, 120 p, Fayard, 12€.


Liste d’invités établie par Cécilia Sarkozy

  • Mathilde Agostinelli, responsable de la communication de Prada-France
  • Robert Agostinelli, fondateur du fonds d’investissement Rhône Capital, membre du Council on Foreign Office
  • Christine Albanel, ex-directrice du château de Versailles, future ministre
  • Bernard Arnault, président de LVMH, numéro un du luxe français, première fortune de France
  • Arthur, producteur et animateur de télévision
  • Patrick Balkany, député-maire de Levallois-Perret
  • Isabelle Balkany, premier adjoint de son mari, vice-présidente du Conseil général des Hauts-de-Seine
  • Nicolas Baverez, essayiste, chroniqueur au Point
  • Nicolas Bazire, secrétaire général de LVMH
  • Antoine Bernheim, banquier d’affaires, président de la compagnie d’assurances Generali
  • Nicolas Beytout, directeur de la rédaction du Figaro
  • Basile Boli, ancien joueur de l’OM, héros de la finale de coupe d’Europe des Clubs champions 1993
  • Vincent Bolloré, PDG d’Havas, sixième groupe de communication mondial
  • Zofia Borucka, top model, femme de Jean Reno
  • Martin Bouygues, PDG de Bouygues, premier actionnaire de TF1
  • Conrada de La Brosse, dirigeante de la maison de l’Esprit de Château
  • François de La Brosse, publicitaire
  • Denis Charvet, ex-rugbyman du Racing, actionnaire de casinos
  • Marie-Anne Chazel, comédienne
  • Christian Clavier, acteur de cinéma
  • Stéphane Courbit, ex-président d’Endemol France
  • Agnès Cromback, présidente de Tiffany France
  • Bruno Cromback, joaillier, PDG d’Augis 1880
  • Jean-Claude Darmon, ex-président de Sportfive, ancien grand argentier du football français
  • Serge Dassault, PDG de Dassault et du journal le Figaro
  • Rachida Dati, future ministre de justice
  • Jean-Claude Decaux, PDG de JCDecaux, leader mondial de mobilier urbain
  • Paul Desmarais Sr, milliardaire canadien, PDG de Power Corporation, actionnaire de plusieurs groupes français
  • Dominique Desseigne, PDG du groupe Barrière
  • François Fillon, futur Premier ministre
  • Bernard Fixot, éditeur de best-sellers
  • Valérie-Anne Giscard d’Estaing, éditrice, épouse de Bernard Fixot
    Albert Frère, première fortune de Belgique
  • Hugues Gall, président de l’Institut de financement du cinéma et des industries culturelles
  • Pascal Gentil, triple vainqueur de la coupe du monde de taekwondo
  • Pierre Giacometti, directeur général d’Ipsos France
  • Henri Guaino, conseiller spécial et « plume » du Président
  • Claude Guéant, préfet, futur secrétaire général de l’Elysée
  • Johnny Hallyday, première vente de disques en France
  • Laeticia Hallyday, épouse de Johnny Hallyday
  • Roger Karoutchi, futur secrétaire d’Etat
  • Patrick Kron, PDG d’Alstom
  • Bernard Laporte, sélectionneur de l’équipe de France de rugby
  • David Martinon, futur porte-parole de l’Elysée
  • Alain Minc, président d’AM Conseil, conseil de grands dirigeants
  • Henri Proglio, PDG de Veolia, ex-Compagnie générale des eaux
  • Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre
  • Jean Reno, acteur de cinéma
  • Andrée Sarkozy, mère du Président
  • François Sarkozy, frère du Président, vice-président du conseil de surveillance du groupe Bio-Alliance Pharma
  • Guillaume Sarkozy, frère du Président, ancien vice-président Medef
  • Xavier et Sylvie de Sarrau, les meilleurs amis
  • Eric Vu-an, maître de ballet au Ballet national de Marseille
  • Richard Virenque, ancien coureur cycliste et maillot de jaune du tour de France
  • Philippe Warrin, unique photographe présent au Fouquet’s, agence SIPA



Marianne2.fr,  Jeudi 01 Novembre 2007 – 14:00

 

 


La Ministre de culture visite l’ouverture de FIAC 2007

October 22, 2007

Mon vidéo de soirée d’ouverture de FIAC 2007

FIAC 2007 – les 42 acquisitions du FNAC [Fonds national d’art contemporain]
As you saw, the French Minister of Culture, Madame Christine Albanel dropped by on the opening of the 34th FIAC [Paris International Contemporary Art Fair] on Wednesday, October 17, 2007, in the Cour Carée of the Louvre Museum.

The FIAC is one of 180 worldwide modern art fairs, but it’s major modern art fair in Paris and already has five other satellites – at the almost same time, several others contemporary art fairs are opening in Paris:

2nd year of Show Off
[October 17 - 23, 2007, Espace Cardin, 1, avenue Gabriel, 75008 Paris. Entrance : 5 €]

1st year of Les Elysées de L’Arts
[October 18 - 22, 2007, Avenue des Champs-Elysées]

2nd year of Slick
[October 19 - 22, 2007 at La Bellevilloise, 19-21, rue Boyer, 75020 Paris (from 10 a.m. to 8 p.m., except October 20 (open until 10 p.m.) October 22 (open until 6 p.m.).
Pavillon Carré de Baudouin, 121, rue de Ménilmontant, 75020 Paris (from 10 a.m. to 7 p.m., except October 22 (open until 6 p.m.). Entrance : from 5 to 7 € at La Bellevilloise, free at the Pavillon Carré de Baudouin] Watch the video from Slick Fair

1st year of Salon Art Shopping
[October 27 - 28, 2007 at Carrousel du Louvre]

4th year of International Contemporary Art Ehxibition Jeune Creation [Young Creation]   [November 2 - 11, 2007 at La Bellevilloise, 19-21, rue Boyer, 75020 Paris]

Salon d’Automne [since 1903] [November 8 - 18, 2007 at l'Espace Auteuil - Place de la Porte d'Auteuil, 75016 Paris  M° Porte d'Auteuil, entrance 10 €]

2nd year of DIVA – Digital & Video Art Fair Paris
[November 15 - 18, 2007 at Louvre des Antiquaires, Place du Palais Royal, 75001 Paris]

14th year of Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid [November 22 - December 1, 2007 at Centre Georges Pompidou, Jeu de Paume, Palais de Tokyo]

Also, a new gallery opens the same day as FIAC : Le Laboratoire, 4 rue Bouloi, 75001 Paris, Gmap M° Louvre-Rivoli, opens on October 17, 2007 and lots of arts exhibits like Pression à froid [October 16 - 23, 2007] -  13 artists, 13 curators  exhibit realized cooperatively by 13 fine arts students from the Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, and 13 soon-to-be-curators who have for the past year worked on the exhibition as part of a Masters degree in Professional Practice of Art History, at Paris IV-Sorbonne, took place these days.

by Vesna Gerintes

October 2007

Read the interview with Martin Béthenod, one of the general managers of FIAC in Technikart [in French]

Pour la troisième année consécutive; le ministère de la Culture et de la Communication a acquis une série d’œuvres exposées durant la 34ème édition de la Foire internationale d’art contemporain (Fiac,18 -22 octobre 2007). Ces œuvres enrichiront la collection du Fonds national d’art contemporain.

La commission nationale consultative en charge des acquisitions « arts plastiques » (cnap) a proposé l’acquisition de pièces, pour un montant de 400 000 euros. Celle-ci est actuellement composée de neuf personnalités qualifiées pour les arts plastiques (Daniel FIRMAN, Bernard PIFFARETTI, Bruno CARON, Michel POITEVIN, Henri-François DEBAILLEUX, Philippe PIGUET, Lorand HEGYI François QUINTIN et Isabelle MANCI) et de cinq responsables, dans le même domaine, du ministère de la Culture et de la Communication (Olivier KAEPPELIN, Chantal CUSIN-BERCHE, Bernard BLISTENE, Christian BRIEND et Camille MORINEAU).


Bertrand Delanoë à la Mutualité hier soir

October 9, 2007

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Bertrand Delanoë se lance dans la bataille des Municipales

 République des Lettres, mardi 09 octobre 2007

Une semaine après Françoise de Panafieu, candidate UMP à la mairie de Paris, Bertrand Delanoë entame aujourd’hui sa campagne pour les élections municipales de mars 2008.

Candidat à sa propre succession, le maire sortant a choisi son slogan, “Un temps d’avance“, dévoilé les grandes lignes de son projet sur son site internet et réuni les militants socialistes hier soir à la Mutualité (Paris 5e) pour donner le coup d’envoi de la campagne.
Bertrand Delanoë a un plan d’action relativement classique en la matière: jusqu’à mi-décembre il va faire le tour des vingt arrondissements de la capitale en organisant vingt réunions thématiques avec les électeurs, une par arrondissement.

Calendrier de reunions avec Delanoë:

                                                                              
Mardi 9 octobre18h30 à 20h30,   9 arr. Gymnase Gauguin:  “La place des enfants dans Paris”     
        
Jeudi 11 octobre, 18h30 à 20h30,  14 arr. : ”Faire vivre les solidarités dans Paris”  à la Gymnase Mouchotte, 31, rue du Cdt-Mouchotte, 75014 Paris, Gmap M° : Montparnasse-Bienvenue ou Gaité .Vous pouvez dès à présent préparer cette rencontre

       
Lundi 15 octobre,  18h30 à 20h30,  3arr.  Théâtre Dejazet, 41, Boulevard du Temple. , 75003 Gmap  :  “Se loger, un défi, un droit” 

        
Mardi 16 octobre, 18h30 à 20h30,  12arr.  Espace Reuilly, 21 rue Hénard Paris 75012 Gmap :  “Paris  face à l’urgence environnementale”     

        
Mercredi 17 octobre, 18h30 à 20h30,  13arr.  Ensam, 151 bd de l’Hôpital 75013 Gmap :  “Paris, capitale économique au service de l’emploi”     
        
Lundi 5 novembre, 18h30 à 20h30,  7arr. Musée social,  5, rue Las Cases, 75007 Gmap :  ”Le sport, au coeur de l’identité parisienne”     
        
Mercredi 7 novembre, 18h30 à 20h30,  8arr. Etoile Wagram, 16, avenue de Wagram 75008, Gmap  : ”Paris, métropole ouverte sur le monde”     
        
Mardi 13 novembre, 18h30 à 20h30,   5arr. ENS rue d’Ulm, 45, rue d’Ulm , 75005 Gmap:  ”Les Parisiens, acteurs de nouvelles pratiques démocratiques”     
       
Mercredi 14 novembre18h30 à 20h30,  6arr. Cordeliers: “Enseignement supérieur, innovation, recherche : le pari de l’intelligence…”    
       
Lundi 19 novembre, 18h30 à 20h30,  17arr. Théâtre Ebertot:  ”L’enjeu de la mobilité : une nouvelle offre de déplacements dans Paris”    
       
Mercredi 21 novembre, 18h30 à 20h30, 16arr. Dauphine: “Entrer dans le temps des solidarités intergénérationnelles : le rôle de nos aînés”    
       
Mardi 27 novembre,  18h30 à 20h30, 2arr. Jean Damme:  ”Des actes pour la sécurité de tous”    
       
Mercredi 28 novembre, 18h30 à 20h30, 1er. Gymnase Berlioux :  ”« Paris Métropole » : raisonner à l’échelle de l’agglomération”    
       
Jeudi 29 novembre, 18h30 à 20h30, 4arr. Espace Blanc Manteaux:  ”Paris actif pour ses familles”    
       
Mercredi 5 décembre, 18h30 à 20h30, 18arr. Trianon:  “Urbanisme, architecture : une ambition pour le visage de Paris”    
       
Jeudi 6 décembre, 18h30 à 20h30, 10arr. Point éphémère:   ”Lutter contre toutes les discriminations”    
          
Mardi 11 décembre, 18h30 à 20h30 19arr. Gymnase Jean Jaurès:  “Populaire, diverse et créatrice de valeurs : la culture à Paris”     
        
Mercredi 12 décembre, 18h30 à 20h30, 20arr. Bellevilloise:  “Paris, de toutes les forces de sa jeunesse”     
          
Mardi 18 décembre, 18h30 à 20h30,15arr. Parc des expositions: ”L’enjeu des services publics : répondre aux attentes citoyennes”     
        
Mercredi 19 décembre, 18h30 à 20h30, 11arr. Olympe de Gouges:  ”Un choix essentiel : donner un temps d’avance à Paris”     
               

Il s’agit pour lui d’instaurer un “dialogue avec les Parisiens” afin de développer son programme, un peu sur le modèle de démocratie participative éprouvé par Ségolène Royal lors de la dernière présidentielle.

La première réunion publique se tiendra ce soir dans le 9e arrondissement, sur le thème de la petite enfance, suivie après-demain d’une seconde étape dans le 11e consacrée à l’environnement, puis dans le 3e sur le logement, dans le 12e sur les solidarités, etc.

Selon Annick Lepetit, porte-parole de campagne et députée du 18e, tous les sujets de ces rencontres pourront aussi être discutés par les citoyens internautes sur le site web officiel de Bertand Delanoë (bertranddelanoe.net). Si tout va bien, le projet définitif et budgétisé du candidat sera présenté environ deux mois avant le scrutin, c’est-à-dire vers fin janvier 2008.
Devant ses sympathisants, le maire de la capitale a indiqué qu’il sollicitait un second et dernier mandat “par amour de Paris” et a promis de faire de ces élections municipales “un rendez-vous de vérité” pour les parisiens, à qui il demande de participer activement au débat.

“Je ne veux pas présenter un projet fermé, mais je ne veux pas non plus arriver sans idées”, a-t-il déclaré, énumérant quelques points de son programme.

Parmi les mesures concrètes, Bertrand Delanoë propose notamment de financer la construction de 6.800 nouveaux logements sociaux par an, soit plus de 40.000 en six ans afin d’atteindre avant 2014 le seuil légal de 20% de logements sociaux exigé par la loi SRU (loi relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbains).

Bertrand Delanoë promet également de mettre en place un système d’accession à la propriété privée, de façon à libérer en même temps des appartements du parc social, de cautionner les jeunes ménages qui s’installent et d’ouvrir 4.500 nouvelles places de crèches.

Le maire PS — qui gère actuellement une administration comptant 40.000 employés et un budget de 6 milliards d’euros — estime que la “création de richesses” à Paris est “au service de l’emploi, du développement et de la justice sociale” et insiste sur la “grande ambition écologique, économique et gestionnaire” de son projet.
Doté d’un bilan jugé positif (le tramway, le Vélib, etc.) et d’une forte popularité, déjà donné archi-favori dans les sondages (58% des électeurs parisiens voteraient aujourd’hui pour ses listes, dont les têtes doivent être élues le 18 octobre prochain dans chaque arrondissement par les militants socialistes), Bertrand Delanoë a toutefois exhorté les militants de gauche à ne pas se démobiliser car “la droite a régné durant un siècle à Paris et elle était encore majoritaire en voix lors de la dernière élection présidentielle.”
La machine électorale parisienne de Bertrand Delanoë est en route, tremplin peut-être pour devenir patron du Parti Socialiste après le départ de François Hollande, et qui sait pour une possible candidature à l’Elysée à l’horizon 2012. Histoire d’avoir toujours “Un temps d’avance“, il a déjà fait enregistrer un nom de domaine sur internet: delanoe2012.fr. 5

La République des Lettres, mardi 09 octobre 2007
N.B. Bertrand Delanoë a démenti formellement avoir demandé la réservation d’un nom de site internet delanoe2012.fr

Bertrand Delanoë a démenti formellement lundi avoir demandé la réservation d’un nom de site internet delanoe2012.fr, comme l’a assuré le même jour, Virginie Bouilliez, avocate de François Devoucoux du Buysson, poursuivi par le maire de Paris pour avoir ouvert un site contestataire «delanoë2008»,  qui a dû fermer trois jours après son lancement .

 

Dans un communiqué, l’édile a déclaré lundi soir avoir pris «connaissance avec stupéfaction des déclarations de l’avocate». Défenseur de François Devoucoux du Buysson, «rédacteur en chef» du «Perroquet Libéré», Me Virginie Bouilliez a affirmé le jour même devant le TGI de Paris que le site «delanoe2012.fr», année de la prochaine présidentielle, figurait sur une liste de sites réservés «à la demande express» du maire. Qui dit vrai ? Delanoë a en tout cas démenti «formellement avoir donné à quiconque de telles consignes».

Par Liberation.fr (source AFP)

LIBERATION.FR : mardi 18 septembre 2007


Tonight the fashionista bloggers are opening their group exhibition at Colette

October 1, 2007

1oct2007_colette.jpg 

Tonight opening : group Exhibition “From the Street to the Night” at Colette , 213, rue Saint-Honoré  75001 Paris  [October 1 - November 3, 2007]

 Some of bloggers-photographers:

Amy Arbus

Jeremy Kost

The Cobra Snake

The Misshapes

Face Hunter

The Sartorialist

Alistair Allan

Delinlee Delovely

From Colette’s Survey Special

” “From The Street to the Night” exhibition from October 1st until November 3rd with Amy Arbus, Bob Colacello, Hans Eijkelboom, The Sartorialist, Face Hunter, Cobra Snake, the Misshapes, Alistair Allan, Marco dos Santos, Jeremy Kost, Façade & many blogs…


An exhibition focusing on day –in the streets- & on night –in the clubs- photography. From Paris to New York, from Berlin to Tokyo & from L.A to Shanghai.

It is a complete photographic report in an era of photo blogs that are witnessing our time on a day-to-day basis. In the streets, in clubs, in private parties, during catwalks, with friends, in front of celebs, in the middle of unknowns, the new portrayer is everywhere.

Through “From The Street to the Night” colette pays tribute to those artists who capture our time with talent, slenderness, humor, intellect & of course a trumendous energy. Find every day at colette & on the Parrot Photo-Viewer screens pictures from the day before by Scott Schuman – The Sartorialist, Yvan Rodic – Face Hunter & Mark Hunter – The Cobrasnake. Participate as well in sending your pictures for www.Fromthestreettothenight.blogspot.comAlso find on the eshop, the Bob Colacello “OUT” book (signature the saturday 13 october for 4-6pm), Paris-New York-Shanghai by Hans Eijkelboom (Aperture), the Misshapes (Powerhouse), Alistair Allan’s Boombox ( & the Kitsune compilation, see below) & The Total Package by Jeremy Kost.Avec la participation des blogs / A selection of the best pictures from :
Amsterdam : damstyle.blogspot.com , Berlin : stilinberlin.blogspot.com, Helsinki : hel-looks.com, Los Angeles Vs Paris : linleeloves.blogspot.com, Montreal : mtlst.blogspot.com, Moscou : lookatme.ru, Reyjkavik : reykjaviklooks.blogspot.com, Tokyo : tokyolookbook.com, Vilnius : laimikis.lt et les collectifs streetpeeper.com & streetclash.blogspot.com

Et la participation des magazines / and Magazines :
i-D, Numero : Greg Kessler, Nylon, Paper : Caroline Torem-Caig, V, Vice Do & Don’t, Vogue / WWD : Stéphane Feugères, WOW2 : Olivier Zahm, Jean Pigozzi.”

 Chasseurs de cool

Tendance Snaparazzi De Reykjavik à Istanbul, de Los Angeles à Paris, ces photographes mettent en ligne sur le Net leurs catalogues de looks et de tendances. Une exposition parisienne rassemble leurs images.

L’expo «From The Street to The Night». Jusqu’au 3 novembre 200è. Colette, 213, rue Saint-Honoré, 75001 Paris.

Les ballerines argentées photographiées en gros plan sur l’asphalte berlinois, un néodandy avec lunettes de soleil posant dans une rue parisienne, ou une fashionista new-yorkaise flashée sur un dance floor, ce sont des milliers de snapshots qui abreuvent tous les jours des blogs consacrés à la mode.

De Reykjavik à Istanbul, de Los Angeles à Paris, ils sont des centaines de photographes amateurs à se servir de la vitesse de propagation du Web. En marge des podiums, des magazines et de leurs photos ultras léchées, ces blogs sont des catalogues de look «sauvages» mis en ligne en quasi temps réel par ces photographes amateurs, ou presque. Ces snaparazzi ­ appelés aussi cool hunters (chasseurs de tendance) ­ captent sur le vif et sans filtre les quidams dans la rue, dans les clubs, dans les concerts ou, plus simplement, au hasard de leurs déambulations urbaines.

Trottoirs. Dans les années 80 à New York, Amy Arbus, fille de Diane Arbus, crée la première chronique de street fashion : dans Village Voice, elle publie une galerie de portraits des branchés et des people qu’elle croise sur les trottoirs de l’East Village. Des photos en pied, très frontales qui mettent le vêtement et la silhouette au premier plan. Scott Schuman, photographe dandy américain, est le grand héritier de cette méthode. Après avoir travaillé pendant quinze ans dans le monde de la mode, il raconte : «J’ai toujours ressenti une déconnexion entre ce que je vendais en showroom et ce que portaient les “vrais” gens (les gens vraiment cool) que je rencontrais dans la rue.» Aujourd’hui son blog ­ thesartorialist. com ­ fait autorité et a été sélectionné par le Time Magazine dans le top 100 des Design Influencers. Scott Schuman chasse désormais les looks dans toutes les capitales pour Vogue Homme. 

Dans le même esprit, Yvan Rodic, dit Face Hunter, sévit en France. Avec pour devise «Eye candy for the style hungry» («Des gourmandises pour l’oeil des affamés de la mode»),  il traque les tendances. Son blog qu’il qualifie de «fenêtre ouverte sur la mode parisienne» reçoit plus de 10 000 visites par jour et renouvelle, selon lui, la consommation d’images de mode : «La différence entre un site de street style et un magazine de mode classique, c’est qu’un blog comme le mien n’est pas régi par des contraintes marchandes ou de la pub, c’est une captation ludique et personnelle et c’est ce qui fait sa pertinence.» 

Attitude. Si on consulte ces blogs pour y découvrir les nouvelles tendances et s’en inspirer, on y va aussi pour se voir. Ces sites sont les territoires favoris de tous ceux ou celles qui souhaitent exhiber leur look. Et le must en la matière c’est d’être photographié par «le» paparazzi de la branchitude : Mark Hunter, alias The Cobrasnake (lire page suivante). Cet Américain de 22 ans se déplace dans les soirées les plus in du globe pour chasser du look, mais surtout immortaliser une attitude. Dans ses photos, les filles sont toutes en bouches, les garçons ont des sourires satisfaits, une esthétique du plaisir facile où l’on surjoue l’attitude des photos people. Avec plus de 30 000 connexions par jour, tout le monde veut en être et apparaître sur le blog de The Cobrasnake confère une immédiate hype credibility qu’on pourra fièrement étaler sur sa page MySpace. Son public ? Des ados d’Arizona qui veulent savoir quelle robe portait Paris Hilton la veille aux grandes marques de mode qui ne veulent surtout pas avoir une tendance de retard.

Fatigue. Selon Olivier Saillard, historien de la mode, les photos de The Cobrasnake ont aussi une valeur documentaire : «Dans ces photos, les gens imitent les tops models au petit bonheur la chance, ils prennent la pose. ça donne le sentiment que l’on s’y amuse beaucoup, mais la fête est à la fois vertigineuse et presque morbide : à trop rire la bouche se crispe et devient grimaçante.» C’est le sentiment que donne le blog de Marco dos Santos, directeur artistique de la boîte de nuit le Paris Paris. Ses clichés en noir et blanc présentent la crème de la branchouille hexagonale, mais pointe aussi le moment où la nuit tourne quand fatigue et lassitude sont trop fortes.

Aujourd’hui, ces photos blogueurs deviennent des cautions hype. On inscrit sur les flyers le nom de Cobrasnake à côté de celui du DJ pour promettre une soirée déjantée et des marques comme Diesel paient ces photographes pour faire leur «fashion reportage» lors des soirées de lancement. Manière de se servir de ces «chasseurs de cool» pour promouvoir leurs vêtements.

 Par Laurent LUNETTA, Libération : vendredi 5 octobre 2007

 

 

«Photo-journaliste, ça sonne bien»

 

Tendance INTERVIEW Mark Hunter, alias The Cobrasnake, 22 ans, star des «cool hunters» :

Il porte sur cette faune un regard à la fois caustique et indulgent, puisqu’il en vit. The Cobrasnake était à Paris en début de semaine, barbu à lunettes légèrement bedonnant sous son gilet bleu et rouge à paillettes, lors de l’inauguration de l’exposition chez Colette, «From The Street to The Night» Ses photos, parmi la dizaine d’exposants, sont les plus marquantes ­ hormis celles, qui possèdent la grâce fanée des seventies, de Bob Colaccelo, journaliste à Vanity Fair et ex-homme de la nuit. Interview de Mark Hunter, alias The Cobrasnake, qui préfère encore se faire appeler Mark The Cobrasnake.

D’où venez-vous ? 

Je viens d’avoir 22 ans et suis originaire de Los Angeles. Mes parents sont relax, ma mère est orthodontiste et mon père dans le secteur de l’immobilier. J’ai grandi à Hollywood, où j’ai appris très jeune tout ce qui était cool. Je prenais déjà des photos à l’école. Mais je n’ai pas poussé mes études très loin.

Que vouliez-vous faire, adolescent ? Etiez-vous intéressé par la mode et les célébrités ? 

J’ai toujours voulu être professeur, et je pense qu’une fois passé ce tourbillon dément de photographe-star dans lequel je suis, j’aimerais enseigner. Et je n’en ai jamais eu grand-chose à faire, des célébrités, ce qui est drôle vu que ma mère nettoie les dents de tant de ces gens connus…

Comment avez-vous commencé ? 

J’avais 18 ans, je travaillais avec l’artiste Shephard Fairey qui était invité aux soirées les plus pointues et je l’accompagnais. Cela m’a donné envie de rendre compte de ce monde.

Voilà quatre ans que vous êtes dans ce milieu. Toujours excité, ou trouvez-vous désormais ennuyeux ce monde de la nuit ? 

Ce fut un cheminement assez drôle. Dès qu’on est dans la création, il y a des hauts et des bas. Parfois, cela me fatigue vraiment d’aller à des soirées mais une fois que j’y suis, je retrouve les sensations qui m’ont fait débuter.

Comment vous décririez-vous ? Journaliste ? Provocateur ? 

Photo-journaliste, ça sonne bien.

Vous voyez-vous encore prendre des photos dans dix ans ? 

Je continuerai toujours d’en prendre. Mais je ne serai peut-être plus dans des bars remplis de jeunes filles .

Pensez-vous que la culture des célébrités est une catastrophe ou une bonne façon d’appréhender le monde dans lequel on vit ? 

Cette culture-là est folle, elle se répand comme un virus autour du globe. C’est dingue de se dire que les gens, partout, se demandent si Paris Hilton porte ou non des sous-vêtements.

Etes-vous un entrepreneur ? Vous avez travaillé pour de grandes marques, notamment Diesel… 

Oui, j’ai eu la chance de collaborer avec des gens que j’aime bien et des marques que je trouvais, étant adolescent, trop cool.

Pensez-vous que Kate Moss est l’icône ultime du nouveau millénaire ? 

C’est drôle parce qu’en Amérique, les gens ne s’en préoccupent pas tant ; ceci dit, je pense qu’elle a eu une carrière incroyable.

Votre meilleur souvenir, et le pire ? 

J’essaie de ne pas trop me rappeler, pour l’instant. Mais c’est bien que je prenne autant de photos, quand je serai vieux et tout gros je pourrai regarder en arrière et me remémorer à quel point je pensais que c’était cool, ma vie.

Par Françoise-Marie SANTUCCI, Libération, : vendredi 5 octobre 2007


Video Interview with Armand Hadida

September 14, 2007

Video: My interview with Armand Hadida in the bar of his newest L’Eclaireur at 8-10 rue Boissy d’Anglas, 75008 Paris.

Why it is so HolyChic: This is a place where I definitely didn’t feel that hollow, lifeless energy I feel in most upscale fashion and design stores. Places, books, art, people (and above all people from the fashion business) who take themself too seriously and see fashion as a religion, bore me silly.  Here, you will never be bored (if you don’t forget to take your black Amex card, of course).

This 5th Parisian L’Eclaireur is not only a multi-label luxury store but also a vast bar and restaurant which makes its immediate neighbor, the prestigious Buddha Bar look like an outdated, provincial dive in comparison.

This is sort of Fornasetti’s (1913-1988) temple, wisely conceived to let Fornasetti’s playful and witty designed objects and drawings  come to life.

The retro touch is terribly modern, the lighting is refined and carefully elaborated, every detail telling a different story – and yet whole space is consistent and has a timeless air.

If you buy an object here, you feel as though you’ve bought a piece of immortality.

No wonder that New York Magazine claims: “Colette gets all the hype, but L’Eclaireur owners Martine and Armand Hadida have been bringing new names into Paris’s fashion universe for 25 years, and their five boutiques are still the cutting edge.”

Surface: 600 m2 (5 rooms)

Opening date: January, 2007.

What they sell: Sharp couturiers, casual ultra chic womenswear and menswear, everything from dresses and shoes to accessories… from Dries van Noten, Oscar de la Renta, Versace, Thomas Wylde, Anne Valérie Hash, Dior Homme, Biba, Gustavo Lins.

L’Eclaireur has exclusives on women’s lines like Basso & Brooke, Guaglianone, Ken Scott, Haute by Vincenzo de Cotiis, Gianni Barbato shoes and Sissi Rossi bags.

Upstairs, the men’s area has Marni, Haute, Dior Homme, and Bruno Bordese.

Black pearls by Robert Wan, golden and silver jewelry by Ugo Cacciatori and Rosa Maria. And of course Fornasetti homeware and furniture.

Interior Design: With the help of Piero Fornassetti’s son, Barnaba Fornassetti, Martine and Armand Hadida have created this bar-restaurant inspired by the famous Dulciora pastry shop in Milan (designed by Piero Fornasetti in the 50s). Fornasetti’s firm created the exclussive decoration of the bar-restaurant space. Pay attention on the drawings in the restaurant, you’ll be surprised.

Clientele: Black titanium card holders, fashion addicts of all ages, dressy casual urbanites, cashed up dandies and tourists, Crillon and Bouddha Bar regular customers.

Ambiance: “Fly me to the moon atmosphere in the Rome of the 24th century”,  tongue-in-cheek to deadly serious minimalism and fashion fetishism, retro-chic, lofty, timeless, Italian, sharp-chic, snazzy, inventive, witty, surprising, amusing, with a touch of mild retro porn. Good that playfulness and humor are not interpreted here in a childish, infantile manner as in others Parisian hype stores.

Service: Impeccable. Top professionalism and a great hospitality from Marie (the PR) and the owner, Mr. Hadida.

Interior: Sophisticated, amusing, vast, high ceilings, breathtaking, warm colors, Fornasetti is all around. Enticing shopping spree or even better – having a glass of red wine and dining with someone who is terribly willing to fly you to the moon after the digestif.

Upside:  Lively, playful, humorous and opened spirit of Martine and Armand Hadida keeps l’Eclaireur now, 27 years after, more than ever on the top of the ultra-tough Parisian fashion playground. Maybe it’s also because they’re always on the hunt for personalities rather than simple fashion trends.

Downside: The problem is that I didn’t find anything here which was not breathtaking. I’m simply thrilled. Go over there and see why.

Tags: Sharp and chic, urban, retro, Italian style, hip, boutique, arty, store, womenswear, homeware, shop, Fornasetti.

Category: Surface

L’Eclaireur – womenswear/mensweare, homeweare, furniture, bar, restaurant
Address: 8-10 rue Boissy d’Anglas, 75008 Paris
Metro: Concorde
Telephone: +33 1 53 43 09 99
Bar & Restaurant Opening Hours: 11 am – 7 am on Monday
11 am – 2 pm from Tuesday to Saturday
Email: bar@leclaireur.com

by Vesna Gerintes

September 2007


Sarah & Colette on opening of exhibit Joy Ride in Colette store in Paris

August 4, 2007

by Vesna Gerintes


My interview with Colette’s daugther, Sarah (art gallery director & acquisition executive) at Colette fashion store & gallery (Paris, July, 26, 2007
)
What: Exhibit Joy Ride
When: July 2, – September 1, 2007
Where: Colette, 213 rue Saint Honoré 75001 Paris Gmap
Metro: Tuileries
Phone: + 33 1 55 35 33 90

Colette: Vanguard Shopping in Historic Fashion District : Colette is a favorite among global glitterati. Madonna is a regular customer of this cutting-edge fashion boutique in the ultrachic Saint-Honoré fashion district.”

“Since its opening in 1997, the Parisian concept store Colette has imposed itself as an archetype of ulimate hype, without ever communicating in the media. At its origin, two mysterious owners, who never express themselves in the press: Colette and her daughter Sarah…” http://www.strategies.fr/archives/129…

If you still haven’t your own bike, take a ride on Velib, catch the Urban Cab bicycle, watch the Tour de France or go to see Joy Ride at Colette [July 2 - September 1, 2007]


Why it is so HolyChic: After the bike messenger Urban Cycle, bike-taxi Urban Cab, the huge success of the Vélib (free bike), project of socialist Mayor Delanoe and advertising company JCDecaux, launched a month ago and all the doping scandals around the Tour de France, here is cutting-edge fashion boutique & gallery Colette getting us talking about bikes again with its Joy Ride exhibit.

Colette invited Brendt Barbur, founder of the Bicycle Film Festival and curator of the exhibition Joy Ride, to spread the biking passion across Paris with the assistance of  recreational cyclists, pavement lovers, dedicated champions, professionals and die-hard afficionados of Tall Bike Jousting, Track Bikes, BMX, Alleycats, Critical Mass and Polo Bikes alike.

Founded in New York City seven years ago, the event made its presence felt in the French capital for the first-time ever during the Tour de France week-end.

Exhibiting artists include: Kareem Black, Amy Bolger, Erin Nicole Brown, Conrad Carlson, Jason Chaste, Julia Chang, Daze, Cheryl Dunn, Erik Foss, Phil Frost, Michel Gondry, Goods, Yohei Hanazawa,
Ginny Hwang, Daniel Leeb, Taliah Lempert, Steve MacDonald,
Madsaki, Ko Masuda, Andrew McClintock, Ryuta Nakajima,
Wolfgang Paperchase, Nik Ramage, Takuya Sakamoto, Tod Seelie,
Lauren Silberman, Peter Sutherland, Swoon, Fast Eddie Williams.
And especially for Paris, the photographies of Makwa (Urban Cycle).
Ambiance: Pretty crowdy in the fashionista temple. After ten years on the top of the world hip shops, Colette still magnetizes Japanese tourists, young urban wannabies and fashion believers. The Saint Bicycle is on the pedestal – the retro object from our childhood became now, in the pre-glacial age, a new urban fetish.

Upside: Everything is natty and super expensive on the playground of the kids from the good families: products are streetwearable and hip and staff is friendly, smoothie and charming.

Downside: And what if art became so warholised that  it’s now nothing more than marketing product wearable only for a season? Why not, nothing lasts forever. And who says that art is not already outdated? But  even then, where’s the thrill? Sometimes even ordinary objects and throwaway  things exhibited as art  objects, can move us, tell us something, make us think  a bit, make us shiver, or do something for a moment…n’est pas, dear Mr Duchamp?

Tags:  Paris, bicycle, Colette, Barbur, Joy Ride,

Category: Surface

by Vesna Gerintes

July 2007


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